PICNIC/SCREENING: GOOD-FOR-NOTHING (1960)

Joindrez-vous à nous ce mercredi pour une soirée du filme de la Nouvelle Vague Japonaise. La projection commencera à 20h30 sous le viaduc de Rosemont, a l’ouest de St. Denis: a côté de la piste cyclable au nord de la voie ferrée a Rosemont, juste a l’ouest de 5795 av. De Gaspé. http://goo.gl/RV7toC

L’été étouffant ensembles le mise-en-scene de GOOD-FOR-NOTHING (1960), une film complètement impressionnant qui rappel la genre de la “mauvaise jeunesse” qui avait poignée les spectateurs de la culture matérielle et spirituelle après la guerre et l’occupation de Japon. Le filme de Yoshida Kijū, qui est probablement le plus rigoureux des directeurs de la nouvelle vague Japonais, est une histoire d’amour entre une femme de l’esprit d’indépendance et un baiseur sensible et nihiliste. Leur histoire d’amour se transforme en une série de joues et escroqueries, qui enqûete les limites entre imitation et réalité, et des blagues et la gravité, et se termine avec une conclusion tendu et stupéfiant.

Le filme est une rare classique de la Nouvelle Vague qui se rappel BREATHLESS de Godard, bien que les deux filmes était relâcher à la même fois.

Join us at 8:30pm on Wednesday, 29th July 2015, for an evening of Japanese New Wave cinema at the Rosemont underpass just west of St. Denis: we will be just off the bike path north of the train tracks in Rosemont, just next to 5795 av. De Gaspe:http://goo.gl/RV7toC

The sweltering Tokyo summer serves as the setting for GOOD-FOR-NOTHING (1960), a stunningly photographed riff on the “bad youth” genre that gripped audiences living in the spiritual and material ruins of postwar, post-Occupation Japan. Shooting in razor-sharp B&W and cutting with sly, deadpan wit, Yoshida Kijū – arguably the most formally rigorous of Japan’s New Wave directors – plays out his love story between an independent-minded woman and a sensitive nihilistic hunk as a series of cons and games, probing the boundaries between impersonation and identity, imitation and reality, the jokey and the deadly serious as it builds to its rivetingly tense conclusion.

An underseen classic of New Wave cinema that echoes Godard’s BREATHLESS despite being released simultaneous to that film, GOOD-FOR-NOTHING seedily, stylishly celebrates a summer gloriously misspent, asking, what else is summer—and youth—good for? And answering: nothing.

RSVP here: https://www.facebook.com/events/921363604568325/